Pitoyable déchéance
Accablé de fatigue Barbe d’une longueur respectable Pourquoi se lever de si bon matin ? (remeny – 11 octobre 2011)
Poésie, échanges poétiques, musique, critique musicale, blog à deux voix et 4 mains
Accablé de fatigue Barbe d’une longueur respectable Pourquoi se lever de si bon matin ? (remeny – 11 octobre 2011)
- Tu l’aimes ? - Je pense souvent à lui, Dieu sait ce qu’il est devenu Un lourd silence tomba, et il vit que ses yeux étaient mouillés - Je dois avoir l’air nigaude - Je te vois surtout craquante… souris-moi, je t’en prie Elle regarda autour d’elle, il...
Pieds sur le sofa Robe retroussée Les bulles exhalent (remeny - 9 octobre 2011)
Tout est là, poète : la vue et l’ouïe, les sons et les odeurs, les mots et les rimes, le ciel et la lumière, la couleur du temps. Où commencer ? Par quel gué franchir la frontière ? Au commencement, il y a les mots, tous les mots, les mots jetés au vent,...
Elle chantait Au centre du monde Entre deux nuées de silence D’une spontanéité poétique Avec une pureté et une simplicité bouleversantes Guitare en bandoulière Elle chantait L'Hymne pacifiste Soulignant l'absurdité des guerres Oh ! Comme il en jouissait...
Pour toi Ce côté sauvage En miniature Cet instant Aux sourires partagés (remeny - 3 octobre 2011)
Il n’avait d’yeux que pour Lola, délicieusement belle, d’une beauté outrageante. Elle se tourna enfin vers lui et rencontra son regard. Il frémit, son visage s’enflamma. Elle dit : « Qu’est-ce que j’ai de si bizarre ? » Elle avait dépisté son trouble...
Piano, flute et mandoline L’heure est tardive Je vous tire ma révérence J’ai épuisé ma patience Je franchis le seuil Sans valise ni fracas Fatigué de toutes lumières Tiens, c’est marrant ! Je n’ai plus d’idées Tout n’est que torpeur Angoisse et stupeur...
Quand je n’ai vraiment plus rien à faire Je pense à toi si fort En d’autres termes ma tendre et chère Tu m’épuises en réconforts (remeny - 23 septembre 2011)
C’était vers le crépuscule, monsieur. Elle prenait le frais, à l’ombre, somnolente ; je descendais la route, le cœur serein. En quelques pas nous fûmes ensembles. Nous restâmes en silence, allongés, à ne rien faire. Puis vint le moment le plus important...